Jour 16 : jetset et mausolée

Aujourd’hui c’est parti pour un tour dans notre troisième parc national, celui du Lovcen. Nous partons pour Cetinje, ancienne capitale du pays, qui nous permettra ensuite de rejoindee le célèbre mausolée du célèbre Petar Petrovic Njegos II, homme de deux mètres, évêque, poète et gouverneur du Montenegro au XIXeme, rien que ça ! Son mausolée se situe sir la crête d’un des monts du parc et permet d’admirer une vue à 360 degrés sur les montagnes et la baie de Kotor, pas dégueu ! Cet homme a en effet un mausolée à la hauteur de son importance pour le pays, que l’on atteint en 400 et quelques marches et que l’on n’aperçoit qu’au bout des deux dernières. Suspense suspense !!! Un petit chemin de pierre mène vers un bâtiment carré gardé par deux immenses statues de granit. Il a été construit par un célèbre sculpteur serbe qui a accepté pour tout rétribution un morceau de fromage !! Pour casser un peu le charme, une fois en haut il fait s’acquitter de 3€ pour avoir le droit de ne pas rester sur l’unique petit chemin en regardant les statues. Une fois là haut évidemment on paie. Pour voir l’intérieur marbré et carré du mausolée, austère évidemment, puis l’autre côté de la vue qui mène vers une esplanade circulaire en pierre. C’est très beau, surtou quand Rihanna se met à s’égosiller depuis un téléphone portable d’une ado de 15 ans qui chantonne passionnément en même temps., quel bel instant de partage ! 🙂 mais bon.. C’est un endroit intéressant. Nous visiterond Cetinje depuis la voiture qui nous a mené jusque là ainsi qu’en buvant un café pas loin de la gare de bus. Il y a manifestement des endroits intéressants à visiter de l’intérieur, maid l’extérieur lui n’est pas plus avenant que cela, c’est une ville quoi.

Au lieu de rentrer chez nous à Perast, dont nous sommes tombées amoureuses, nous optons pour la visite de Sveti Stefan, petite île dont l’image symbolise souvent le Monténégro sur les guides et brochures. A tort. Cela nous évitera ainsi de nous retaper la route depuis Kotor demain. Grand bien nous fasse d’avoir pris cette décision ! Après un passage par Budva, dont la ville moderne n’a aucun charme, bordée de barres d’immeubles disparates, sans aucune cohérence architecturale, nous arrivons enfin devant La fameuse île. En effet de loin c’est très beau, de l’intérieur, on ne le saura jamais car cette île entièrement privatisée et transformée en hôtel ne peut être visitée que par ses clients ou ceux qui paieront 70€… On se sent vraiment comme le petit peuple à côté des nantis. Alors voilà, la visite est courte ! Quant au sable rose vanté par les guides, c’est bien parce que c’est écrit qu’on y fait attention ! Sur le petit mètre carré de plage publique qui borde la gauche de la presque-île (parce qu’en plus ce n’est pas une île), les galets sont rosés. A droite par contre le sable est en effet rose foncé mais les 75€ de droit d’accès à la plage nous couperont l’envie d’y poser l’orteil. Certains non, manifestement. Comme les couillons qui ont payé 30€ de l’autre côté pour un transat « au premier rang ». Ils devraient faire payer plus cher. Bref, une baignade et un aperçu plus tard on se tire, on a bien fait de ne pas y consacrer une journée ! Au retour, nous aurons droit aux « bouchons de kotor » (haha) et à ceux d’une Budva très animée. On s’en fout demain on glande à Perast, où nous avons rallongé d’une journée tellement nous apprécions le lieu.

Jour 17 : Perast
Aujourd’hui sera très court à décrire. Nous avons pleinement profité de notre journée supplémentaire à Perast : café sur la terrasse face à la mer, baignade, lecture, ballade. Les aventures de la journée se résumant à trois parasol qui sont tombés simultanément sur la terrasse où nous mangions le midi, et une nappe qui a pris feu le soir ! En tous cas, Perast, qui n’est pas classée, ni même systématiquement conseillée est une ville à ne pas râter, petite mais superbe, pleine de palais, d’églises et de vieilles pierres, des petits pontond pour se baigner au milieu des montagnes, du calme et de la beauté !!

Jour 18 : Petrovac, une ville aussi loche que son nom
Après une nuit sans clim où nous avons crevé de chaud et sué bien comme il faut, nous nous préparons au départ pour Petrovac, plus loin sur la côte, pour poursuivre notre tour et aller entre autres, à Stari Bar. Le nom n’est pas engageant mais on nous en a dit du bien. Dans la chambre, je remarque pour la 1ere fois une série de livres type La Pléiade avec une dizaine du fameux « Onoré de Balzak » 🙂 pas mal non ? Avant les 2 heures de bus, nous partons visiter une des deux îles de Perast, Notre-Dame du récif, ou plus rock’n’roll, Lady on the rocks ! L’autre île est fermée. L’île a une histoire plutôt sympathique, construite en l’honneur des marins à partir d’épaves de bateau. Sur cette belle île où l’eau scintille, nous sommes évidemment tentérs par une baignade et sautons dans l’eau après en avoir fait le tour. On vient alors nous réprimander arguant que non seulement on n’a pas le droit de se baigner, mais en plus on se doit de porter des vêtements.. Les marins auraient pourtant été contents non ? 😉 on s’en fout, on l’a eue notre baignade dans les eaux sibyllines. Et heureusement, car l’heure qui a suivi à grimper touuuutes les marches qui nous séparaient de l’arrêt de bus ainsi que l’attente sous la chaleur eint été rudes.
2h plus tard, après avoir longé la côte en passant par Tivat et Budva, nous arrivons à destination. Il est 13h, la chaleur étouffante, et nous nous séparerons en deux pour trouver notre chambre pour les deux prochaines nuits. La voûte plantaire affaissée au café sur internet, l’autre à l’assaut de la ville. Nous ferons toutes deux chou blanc, tout est plein et tout est cher, y compris les chambres chez l’habitant. Des gens pas aimables, une rencontre incongrue avec un mercenaire septulingue portant un couteau à la hanche voulant nous faire dormir dans un magasin de plongée, des piaules à 98€… 3h de galère nous pousseront à tenter une auberge assez éloignée repérée sur internet. Puis la chance tourne, nous croisons une vieille dame, ne parlant pas un mot d’anglais à qui nous arrivons à expliquer notre besoin. Un dialogue de sourds drôle et imagé plus tard, nous voilà logées. Il est 17h, nous filons à la plage pour une baignade bien méritée. Elle sera courte, car un gros orage éclatera quelques minutes après notre arrivée. Réfugiées avec nombre d’autres personnes dd la plage bondée en terrasse, nous savourons l’instant de ces éléments qui se déchaînent, vident la plage en un clin d’oeil, créent un ensemble compact de réfugiés sous la tonnelle et confirment notre malchance du jour ! Place à la visite de la ville, qui n’a franchement pas grand intérêt, outre un bord de mer animé.