Bonjour !

Aujourd’hui je quitte Phnom Penh pour rejoindre Kampot, au sud ouest du pays, région mondialement célèbre pour son poivre. J’ai un peu triché en vous disant que j’allais à la mer, car oui c’est juste à côté, mais c’est surtout à l’embouchure de deux fleuves qui se jètent dans la mer en contournant l’île du lapin (il paraît qu’elle a une forme de lapin, que je ne perçois pas!).

Bus à 8h pour 3h30 de trajet. Cette fois-ci je change de compagnie et utilise Giant Ibis, plus luxe : minivan aux places numérotées avec cette fois-ci uniquement des touristes. Un mec a le même numéro que moi et au déjà assis, aussi le chauffeur me fait-il changer 3 fois dd place, ce qui m’énerve un peu, c’est là que je me rends compte que je suis encore tendue. Ça ne sert à rien, heureusement que ce pays est relax car ça m’aide à vite surmonter mes nerfs.

La campagne est belle, des forêts de palmiers, des rizières (où la récolte a déjà eu lieu donc plutôt jaunes pâles que vertes). Nous traversons des petits villages et des marchés, des vrais : stands en bois, les vendeuses accroupies dessus, de la viande qui pend partout, oeufs, bananes, noix de coco, durians, casquettes… De tout. Et dans une statuon service, comme ça l’air de rien, quelques plants de plantes illégales ici 🙂

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Puis nous arrivons. Là comme d’hab quelques tuktuk attendent. Je sais que mon hôtel n’est pas loin, mais n’ayant pas de plan, et les noms de rues étant inexistants, dur de m’y rendre à pied, surtout que la chaleur est à son paroxysme et que j’ai mon sac… Mais le conducteur qui m’aborde abuse carrément sur le prix et se barre voir d’autres clients potentiels. Je me lance alors à pied et demande mon chemin. Deux fois, deux directions opposées… Pratique ! Au bout d’un quart d’heure, j’abdique et trouve un autre tuktuk, qui lui est ok pour mon prix. Go, et en effet ce n’était pas loin, il fallait juste le savoir. Le wifi ne fonctionne pas dans l’hôtel par contre. Tant pis, ou tant mieux. Du coup je mettrai les images en ligne plus tard.

Une fois arrivée et délestée de mes affaires, je pars marcher. La ville est en fait toute petite ! Et calme ! Au bord d’une rivière, elle est agrèable pour se promener. Beaucoup de maisons coloniales en déconfiture, des petits marchés, de grandes avenues avec deux rond-point, l’un orné d’un durian géant (vous savez le fruit qui pue) et l’autre d’une représentation de travailleurs des marais salants.

Kampot est agréable mais constitue en fait un camp de base pour les départs vers Bokor, les plantations de poivriers, l’île aux lapins et Phu Quoc (uniquement des A/R, je crois que je ne pourrai pas les utiliser pour me rendre là-bas). En me baladant, je discute avec un marchand de poivre, qui s’avère être français pendant un bon moment. Il est installé là depuis quelques mois et trouve la ville étonnament calme pour la saison. En passant devant une agence immobilière, je regarde les prix, qui défient toute concurrence occidentale et permettent effectivent de s’installer facilement (avis aux amateurs?). Le seul hic ici se sont le chiens, postés devant leurs maisons pour les protéger et qui sont franchement hostiles aux passants… On m’a conseillé de marcher au milieu de la rue, youpi. « Je n’ai pas peur, je n’ai pas peur ».

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Balades dans les rues, et je craque sur une robe (indispensable pour les plage !) à 2$…. !! 🙂 et tout à l’heure, je pars faire du bateau à la tombée de la nuit pour voir les lucioles. Je suis enduite d’anti moustiques. Et pour vous écrire ces lignes, je suis là, assise les pieds au bord de la rivière en face su soleil couchant… Ça c’est reposant.