Nous y voila ! paronnez-moi l absence d accents et d apostrophes mais je galere avec le clavier grec !

RILA

De Rila a Thessalonique, en passant par Blagoevgrad, Sandanski et Melnik

Rila > Blagoevgrad

Aujourd hui fut une journee d avtentures, on peut le dire, et je sui bien contente de pouvoir vous la conter depuis un endroit chaud, tranquille… !

Tout a commence a Rila, ou j’ai (ca y est j’ ai trouve l’apostrophe 🙂 ) ou j’ai decide de ne pas prendre le risque de louper l’unique bus en partance pour Melnik et donc de me lever a 6h30 pour chopper le bus de 8h, comme me l’avait indiaue le type de l’auberge. pas d’eau chaude mais plutot une eau gelee digne d’une rivere de montagne donc pas de douche. pas de cafe non plus.. tant pis ! me voila donc partie une demi heure sous la flotte pour trouver le bus tant attendu. Le voila il est la, genial !! allez hop direction Blagoevgrad ou en theorie, m’attend le second bus pour Melnik. Et en fait le type de l’hotel s’etait bien trompe, ce n’etait pas 9h mais bien 11h. Pas grave me dis-je, je vais en profiter pour visiter Blagoevgrad, 2eme ville du pays. La gare routiere est affreuse, mais ca c’est courant. Rien ni personne ne parle plus ni n’indique l’anglais ou l’alphabet latin. Je prends donc la plus grosse rue que je vois et ai la confirmation que le centre ville n’est pas loin de la, a 1/4h a pied. la je commence a sentir le poid de mon sac, pourtant ayant tente de voyager leger. Je profite du trajet, non seulement pour observer autour de moi mias egalement pour me demander ce aui’il peut y avoir de superflu dans mon sac ? et a bien y reflechir, rien 🙂 deux pulls, deux jeans… pas de auoi fouetter un chat. Apres cette intense intense reflexion et apres avoir arpente des rues affreuses ou meme Jacky n’a pas ose sortir le bout de son nez, j’arrive au centre ville. Pas trop mal, voire joli. Evidemment les magasins sont tous fermes, mais oin est mardi matin 9h, c’est un peu normal. Je trouve ENFIN du cafe, bonheur !! J’achete avec cela un croissant geant, qui, suprise est fourre aux pommes (avec ca j’aurais du me douter que la journee allait etre pourrie). En deambulant dans la rue, tout le monde me regarde avec de grands yeux. Je les comprends car ca me rappelle un venezuelien que j’avais croise a annemasse, me demandant ce que le pauvre pouvait faire dans une pareille ville. Le pauvre etait deconfit et attendait un train 3h plus tard. et bine maintenant je le comprends. Bref, n’ayant rien a faire de sympa, je prends mon temps pour revenir a la gare routiere mais y arrive malgre tout 3/4h en avance, fatiguee et maugreant contre le tenancier de l’auberge de Rila car j’aurais pu prendre le bus de 10h et dormir.

Blagoevgrad city !

Blagoevgrad city !

Blagoevgrad city !

La gare routière de Blagoevgrad

La gare routière de Blagoevgrad

Un peu d'innocence dans la ville

Un peu d’innocence dans la ville

C’ est la que les choses se gatent. Dans cette ville ce n’ est pas la ferveur religieuse que l’on sent en premier mais la misere.. beaucoup de mendiants et beaucoup de gens desouvres et pas mal d’autres bourres, certains, le tout en meme temps. Et la evidemment j’ai droit a un type qui me cole aux basques, titubant et me demandant de l’argent. je lui propose un morceau de mon super croissant mais il n’en veut pas alors tant pis. Je rentre dans la gare bouquiner. Et la le meme type rentre aussi dans la gare et demande a tout le monde de l’argent. Un vieux monsieur n’apprecie manifestement pas et se met a le frapper, de plus en plus fort juste sous mes yeux : claues, coups de pied… et PERSONNE ne bouge. A part proferer quelques « STOP » je me sens impuissante.. mais le type arrete finalenent et l’autre repart.. je suis de plus en plus fatiguee et pressee de partir. En attendant j’essaie de demander des renseignements sur la facon dont on peut rejoindre Thessalnique depuis Mlenik ou Blagoevgrad, ou encore depuis Sandanski, ville sur la route entre Blagoevgrad et Melnik. Personne ne sait et le peu d’infos que j’arrive a avoir vont a l’encontre de ce que j’avais trouve sur internet. Pas grave, je verrai avec le chauffeur ou une fois sur place, en reflichissant a l’endroit ou j’allais passer la nuit, Melnik ou Sandanski, histoire de profiter encore un peu de la Bulgarie avant de partir pour la Grece.

Blagoevgrad > Melnik

Sur la route de Melnik

Sur la route de Melnik

Vient enfin le bus pour Melnik et je suis soulagee de partir de cette ville, que j’ai du coup trouve hostile. La route pour Melnik est belle, nous longeons une riviere entouree d’une foret de sapins bien verts et d’arbres denudes, le tout dans la brume. cela dure 1h30. Nous passons par Sandanski puis Melnik. Le chauffeur ne sait pas non plus comment partir a Thesalonique. Nous arrivons a Melnik, le plus petit village de Bulgarie, vante par quelques blogueurs et par le routard. Attrape touristes !!! Le villafe est mignon et pittoresque mais il est uniquement compose de restaurants et de boutiques souvenirs, avec du vin, des cosmetiques a la rose et des boules a neige…  Melnik est connu pour son vin egalement. Le village est aussi petit que promis, une grande rue et quelques rues adjacentes tres pentues. C’est mignon mais en peu de temps on en a fait le tour. (Je passe devant l’auberge, conseille par le routard, et le gerant vient me voir en me disant que je suis jolie et que si je veux je peux dormir la. Il doit avoir des problemes de vue car entre la pluie battante, l’absence de douche et la fatigue, autant dire que je suis splendide… )

  • Le village de Melnik, entouré de montagnes pointues surnommees les pyramides de Melnik
  • Les chemins boueux de Melnik

    Les chemins boueux de Melnik

Le village de Melnik, entouré de montagnes pointues surnommees les pyramides de Melnik

Le village est bel et bien au milieu de nulle part, tout en cyrillique biensur et, point positif, que des bulgares apparemment. Moi qui pensait dormir la pour rejoindre Sandinski le lendemain, je change finalement d’avis. J’ai faim (he oui encore) et pars donc a la recherche d’un petit restaurant. Je vois un groupe de bulgares d’environ trente ans qui foncent droit sur un des restos de la rue, ainsi que d’autres personnes. Je leur emboite donc le pas. Je profite de notre proximite dans le restaurant pour leur demander s’ils peuvent chercher pour moi sur internet le moyen de rejoindre Thessalonique, n’ayant pas trouve par moi-meme. Apres quelques minutes de recherches de la part de l’un d’eux, ils s’y mettent tous les 5 et ne trouvent pas.. 10 minutes passent, je suis rassuree et me dis que finalement ca ne devait pas etre si facile que ca a trouver :. Finalement ils me disent qu’il n’y a qu’un train qui pqrt de Sandanski a 18h30. Ils me disent que justement ils passent par la pour remonter vers sofia et qu’ils peuvent me deposer. J’accepte avec plaisir, il y a des filles et des gracons et je les ai observe pendant tout le repas, ils ont l’air sympas. C’est le cas, et ils m’emmenent a la gare. Ils bossent dans l’informatique et nous discutons de la Bulgarie, de sa pauvrete. Ils me disent d’emblee que l’etqat vole dans les caisses et que lq population en fait les frais… le salaire moyen est de 300 euros mais le black en plus est une pratique plus que courante pour eviter les taxes.

Bref, nous parvenons avec difficultes a la gare de Sandanski, exentree du centre ville. L’endroit fait froid dans le dos, au beau milieu d’une zone industrille desaffectee, un bvieux batiment en ruine fait office de gare. Sympas, les types m’accompagnent pour acheter le billet. Heureusement car le seul et uniaue type du guichet ne parle que le bulare, et encore… ;algre un panneau indiquant un train a 10h et un train a 20h, il nous dit que non c’est 18h. banco, je prends le billet. Mes chauffeurs et moi nous quittons. Et le train ne passe jamais……………………………….. Apres attente et personne sur le quai, je pars en quete d’un taxi, que je trouve. Nous retournons au centre de Sandanski, tres joli pour le coup. Je me pose dans un cafe et reflechis. Comme personne ne sait quand et ou vont les bus, que je ne veux pas retourner a Blagoevgrad ni a Sofia pour reprendre un train ou un bus, je demade a un taxi le prix d’un transfert a Thessalonique. Si on compare au tarif bulgare, c’est honteux et represente presque un tiers d’un salaire mensuel. Si on compare a Geneve, c’est a peine plus cher qu’un Annemasse-Geneve. Alors c’est parti.

 

Sandanski > Thessalonique

Nous avons deux heures et demi de route. En chemin, le chauffeur, qui ne parle que bulgare mais avec qui nous arrivons a echanger pas mal de choses, me dit au’une fois en Grece, nous devons faire semblant d’etre amis si nous croisons la police, car les taxis bulgares n’ont pas le droit d’exercer en Grece. Vu comme a commence la journee, je me vois deja au beau milieu de nulle part a galerer entre des policiers grecs et mon nouvel ami bulgare appele Nasco. Mais non, tout se deroule bien et nous faisons la route, malheureusement de nuit (tant pis pour le paysage) et arrivons a Thessalonique, ville providentielle pour moi a l’heure ou j’ecris. Je trouve l’hotel que j’avais repere, eau chaude, chauffage, tenancier tres sympa. La ville est grand, a l’air d’etre belle et surtout il y a la mediterrannee !! Alors ca y est, soulagement, bonheur, repos 🙂

Voila voila, vous savez tout ! Ce fut une journee mouvementee, par moments vraiment pas drole, ou j’ai senti le poids de la solitude aussi, mais a d’autres pleines de bonnes suprises. Pour le coup, ecrire ce blog est plutot sympa, car non seulement ca me permet de partager tout cela avec vous, mais aussi de vider mon sac et de ne pas oublier les petits details qui tuent 😉

Sur ce, je vais aller bouquiner. Je reste ici deux nuits, il y a pas mal de choses a voir apparemment et des infos a prendre piur la suite.

A bientot pour de nouvelles aventures !

PS : cher lecteur, gros bisous !